Le Monde de Tartuffe : procès d’exemple et sacrifice annoncé - Nous étions dix. Dix témoins de leur jeu de mensonges et de mépris. Raflés pour l’exemple, livrés à la meute.
C’est cette histoire-là que je vais vous raconter... Le rire n’est plus libérateur, il est punitif. La justice, au lieu d’éclairer, sert de projecteur à l’hypocrisie.
“Voilà comment j’ai agi les 27 et 28 octobre au tribunal correctionnel de Paris.
J’ai agi comme toute ma vie m’y avait préparé :
avec la rigueur de l’avocat, la ferveur du galeriste,
et la foi du pèlerin qui sait que le chemin le dépasse.”
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Deux ans de lettres.
Trente-cinq heures de garde à vue.
Vingt-cinq heures d’audience.
Et depuis, une exposition médiatique totale.
Je ne regrette rien.
Car comme vous le verrez, je continue la tête haute.
Mais cette phase, où je fais partie des cibles de « la rafle », nous concerne tous.
Il ne s’agit plus seulement de moi, mais de ce que nous sommes prêts à défendre :
le droit de penser, de parler, d’aimer la vérité malgré la peur.
Alors accompagnez-moi dans cette aventure.
Soutenez le combat.
Et profitez de cette offre anniversaire — la Table Rouge n’attend que vous.
REJOIGNEZ CETTE AVENTURE !
Après le silence forcé
J’écris ces lignes après trente-cinq heures de garde à vue, dans une cellule à deux, quelques mois pour oublier (…)
et vingt-cinq heures au tribunal correctionnel de Paris, aux côtés de neuf autres prévenus.
Depuis, les langues se délient — mais rarement pour dire vrai.
Les médias, les politiques, et même certaines figures de la dissidence, celles-là mêmes qui se nourrissaient de ce combat, ont préféré retourner leur veste, ou régler leurs comptes à distance.
Ceux qui criaient hier au courage font aujourd’hui silence, par peur, par calcul, ou par lassitude.
Et d’autres — plus retors — participent à l’intimidation, comme s’il fallait prouver qu’on appartient au bon camp en frappant ceux qui refusent de vendre leur âme.
Alors, plus que jamais, je protège mes écrits.
Non par prudence, mais par fidélité.
J’espère encore que certains comprendront,
et qu’ils choisiront enfin de m’aider — concrètement, humainement, fraternellement.
Je sais que beaucoup souffrent, et pensent que ce combat n’est pas le leur.
Mais qu’ils relisent Inconnu à cette adresse, ce court chef-d’œuvre de Kressmann Taylor : on y découvre que le mal triomphe toujours quand les justes se taisent.
Contact Bertrand@55Bellechasse.com
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Le texte qui suit, j’aurais voulu l’offrir à tous,
sans barrière, sans verrou, sans rien d’autre qu’une lampe allumée dans la nuit.
Mais pourquoi livrer son âme à ceux qui ne lisent que pour juger ?
Pourquoi tendre la vérité à ceux qui n’y voient qu’une cible ?
Car ce texte n’est pas un cri, ni une prophétie.
C’est un travail d’analyse, lucide, précis, parfois douloureux.
Il raconte ce qui s’est passé, ce que cela veut dire, et ce qui vient ensuite.
Ce n’est pas de la voyance : c’est de la lecture du réel.
J’y articule, comme toujours, l’enquête, les mythes et la foi, parce qu’aucune vérité ne se comprend seule.
L’enquête éclaire les faits, le mythe éclaire les âmes, et la foi donne le sens.
C’est cette trinité-là qui m’anime, et qui fait naître, à travers mes lignes, trois visages :
Colombo, le chercheur de preuves, la Mère, la gardienne du sens, et le Pèlerin, celui qui marche encore — moi.
Ce pèlerin ne peut plus avancer sans aide, sans soutien, sans respect.
Non pas pour lui-même, mais pour que la route reste ouverte à ceux qui viendront après.
Et c’est étrange, presque ironique : plus le temps passe, plus mon engagement semble nécessaire, plus les cicatrices s’accumulent, plus ma détermination devient droite, solide, inébranlable et moins votre soutien est tangible.
Pas celui d’une poignée fidèle, mais celui, plus vaste, de ceux pour qui je suis, sans le savoir, essentiel.
Car la parole que je porte n’est pas pour moi :
elle est pour vous.
Mais encore faut-il qu’elle soit portée.
Je n’écris pas pour être cru, ni pour être aimé.
J’écris pour transmettre, pour relier, pour réveiller une conscience, une seule parfois, mais entière.
La parole vraie ne s’impose pas : elle se confie.
Elle se réserve — non pour exclure,
mais pour préserver ce qui demeure sacré.
Tout ce qui est vivant doit être protégé.
Non par orgueil, mais par fidélité au sens.
La vérité n’appartient pas à la foule.
Elle se donne à ceux qui l’honorent, à ceux qui la portent sans marchandage, à ceux qui savent que la parole n’est pas un produit, mais un pacte.
Alors oui, ce texte est réservé.
Non pas fermé — réservé.
Comme on garde une flamme à l’abri du vent.
Comme on réserve le pain à ceux qui ont faim, et non à ceux qui jouent avec la faim des autres.
Je ne protège pas mes mots de la critique, je les protège de la dévoration.
Car offrir son âme à ceux qui veulent la piétiner, c’est trahir la vie elle-même.
Et moi, je n’écris pas pour mourir.
J’écris pour tenir.
Contact : Bertrand@55Bellechasse.com
Le songe de l’avocat et du galeriste
Dans la vie, j’ai souvent rêvé d’endosser deux rôles : celui de l’avocat et celui du galeriste.
Le premier pour défendre les faibles, pour dresser des mots comme des remparts contre l’injustice.
Le second pour faire parler les artistes, pour donner à voir ce que d’autres ne savent même plus ressentir.
J’ai croisé les plus grands — parfois comme ami, parfois comme spectateur — et, de chacun, j’ai appris.
J’ai lu leurs biographies, observé leurs gestes, leurs silences, leurs blessures cachées.
Et c’est sans doute pourquoi j’écris aujourd’hui comme Colombo, comme la Mère, et comme un pèlerin :
pas à pas, mot après mot, en suivant une intuition plus ancienne que moi.
Ce double rêve n’a jamais quitté mon âme.
Parce que j’aime comprendre, mais j’aime aussi parler.
Parce que j’aime argumenter, plaider, interroger le réel,
et, dans le même mouvement, laisser la beauté, la mémoire et la vérité se frayer un passage à travers mes mots.
L’avocat vit par la raison et la droiture.
Le galeriste, lui, vit par l’émotion et la lumière.
(Suite après le voile …)
En fin de lettre … le deal de Trump en Corée et un rappel :
« Le dollar n’est plus une monnaie : c’est une laisse universelle.
Et ceux qui la portent avec fierté s’étonnent d’être traînés. »
Toujours le même piège : la peur maquillée en raison…
“Fiat Veritas, et pereat mundus” — Que la vérité soit, dussent les mondes périr.
Allez ci dessous pour en apprécier le sens …





