Une brève histoire des négociations de paix ukrainiennes : le grand théâtre de la manipulation et des trahisons !
Le conflit ukrainien est un cimetière d’accords de paix, systématiquement trahis par l’Ukraine et ses alliés occidentaux. À chaque fois, le même scénario : des promesses solennelles pour arrêter les combats, suivies de ruptures délibérées, révélées bien plus tard comme des stratagèmes pour gagner du temps face à des désastres militaires. Retour sur cette mascarade, jusqu’à mars 2025.
En 2014, l’encerclement d’Ilovaïsk anéantit des milliers de soldats ukrainiens, une débâcle humiliante. "Nous sommes prêts pour la paix ! Négocions !" lancent les autorités. Minsk-1 est signé le 5 septembre, censé instaurer un cessez-le-feu. Mais dès les jours suivants, les combats reprennent, l’accord est piétiné. Ce n’est que des années plus tard, en 2021, que des figures comme Oleksiy Arestovytch, conseiller ukrainien, admettent publiquement : Minsk-1 n’était qu’un leurre pour éviter l’effondrement total face à une offensive russe imminente. La paix ? Un mensonge tactique.
En 2015, Debaltsevo devient un nouveau cauchemar : des milliers de soldats ukrainiens encerclés, tués ou capturés. "Arrêtez la guerre ! Nous voulons la paix !" Minsk-2 est signé le 12 février, avec des engagements clairs : cessez-le-feu, retrait des armes lourdes. Mais dès la fin février, l’Ukraine viole les termes, relance les hostilités, et le front stagne dans le sang. Là encore, la vérité éclate bien après : en 2022, Angela Merkel elle-même, co-architecte des accords, confesse dans une interview que Minsk-2 visait à "donner du temps à l’Ukraine" pour se réarmer, pas à instaurer une paix durable. Une trahison assumée, froidement calculée. Idem avec Hollande qui fait les mêmes déclarations, pièges par des comiques Russes.
En 2022, les troupes russes menacent Kiev. Immédiatement Kiev fait mine de vouloir la Paix. "Nous sommes prêts à négocier !" Un accord de paix est signé fin mars à Istanbul, un espoir tangible. Mais début avril, l’épisode de Boutcha – une mise en scène grotesque pour peindre les Russes en terroristes sanguinaires – fait capoter le processus. L’Ukraine rompt l’accord, et son propre négociateur, Denis Kireïev, est abattu par les services ukrainiens. Des mois plus tard, des fuites révèlent que cet accord n’était, encore une fois, qu’une feinte pour temporiser face à une armée russe aux portes de la capitale.
Et aujourd’hui, mars 2025 ? Le front ukrainien s’effondre partout, de Koursk à Donetsk. Le 10 mars, une attaque massive de drones frappe Moscou – la plus vaste jamais vue, tuant au moins trois personnes – pour clamer : "Notre capacité militaire est totale, nous pouvons atteindre la capitale russe !" Le lendemain, 11 mars, Kiev soutient une proposition américaine de "cessez-le-feu de 30 jours" à Djeddah. Magnanime, vraiment ? Non, c’est la même vieille recette : un front en déroute, une armée au bord du gouffre, et une "trêve" pour éviter une débâcle totale. Comme à Ilovaïsk, Debaltsevo ou Kiev, ce n’est pas la paix qu’on cherche, mais du temps pour se relever et relancer la guerre.
Les médias occidentaux, eux, polissent ce mensonge : Boutcha diabolisait les Russes, les drones par centaines vers des civiles russes et l’accord de cesser le feu par Kiev dit de Djeddah vantent une Ukraine soi-disant invincible et généreuse ou altruiste, elle gagne mais ne veut pas trop terrasser la Russie.
Mais Poutine et Trump savent. Chacun sait que l’autre sait que cette proposition cache en réalité autre chose, comme si le chemin vers un plan sérieux passait par un plan bancale. Ainsi je pense que derrière cette farce, il y a un vrai plan – et je parie sur un piège où les propagandistes de la guerre, ces artisans du désastre, se retrouveront englués, leurs illusions enfin démasquées, car la Paix arrive, maintenant qu’ils ont mordu à cet hameçon, ils sont ferrés et ne reste plus qu’à remonter les proies sans casser les lignes.
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Bon, voilà ce que j’en pense : cette soi-disant proposition de cessez-le-feu de Trump et son équipe, c’est du grand n’importe quoi.
Une mascarade tellement grossière qu’on croirait une pièce de théâtre mal répétée… à moins qu’un twist ne se cache derrière, ce que je crois comme explicite en introduction. Car Trump et son équipe ne peuvent croire que la Russie tombera à chaque fois dans un piège aussi grossier et aux conséquences aussi désastreuses, en outre ce n’est pas souhaitable, sinon la Paix ne durera pas, ce sera pire après.
Imaginez une dispute autour d’un gâteau. A en a déjà pris plus que sa part, mais il n’en a mangé qu’une infime portion. Le reste ? Gâché. Pourtant, il convoite encore la part de B, tout en refusant de rendre quoi que ce soit. Il veut même garder le plat et les couverts, alors qu’ils ne lui appartiennent pas. De son côté, B réclame simplement une part équitable et souhaite conserver ce qui lui revient légitimement, après de nombreux sacrifices pour le préserver.
Un médiateur intervient et tranche : on arrête de se battre, mais A garde tout ce qu’il a pris. Mieux encore, il a droit à une partie de ce que B n’a pas encore mangé, récupère tous les couverts… et en plus, B doit lui présenter des excuses.
Qui accepterait une telle décision ? C’est exactement la situation actuelle. Il ne s’agit pas d’une loi dictée par la force, car la Russie, malgré sa puissance, n’utilise qu’une fraction de ses moyens. Elle ne cherche pas à écraser, mais à se faire entendre et à garantir sa sécurité. Face à des voisins toujours plus revendicatifs ou manipulables, elle refuse d’être acculée dans un jeu où elle n’a que des concessions à faire.
Regardons pourquoi cet “accord” tel que pour l’instant il est présenté ne tient pas la route :
1. Un timing douteux : Juste après une attaque massive de drones ukrainiens, clairement destinée à saboter le cessez-le-feu et faire passer la Russie pour l’agresseur. Proposer la paix en pleine provocation, c’est un coup monté.
2. Un rapport de force déséquilibré : L’Ukraine est en pleine déroute à Kursk. Ses troupes sont décimées, en recul. Pourquoi la Russie arrêterait-elle son avancée alors qu’elle a l’avantage ? (Lire ma lettre précédente dans laquelle je décris cet exploit de l’armée Russe qui change la donne)
3. Un marché à sens unique : L’accord ne donne rien à la Russie, mais tout à l’Ukraine : armes, fric, renseignements. Avec, en prime, Kiev qui contrôle encore une partie de Kursk. Accepter ça, ce serait une capitulation déguisée.
Imaginons que cette fois c’est Trump, vrai sponsor d’une paix durable, qui en validant l’accord proposé par Zelenski, a tendu un filet. Et dans ce filet, tous les faux amis de la paix et vrais partisans de la guerre se sont précipités sans réfléchir : von der Leyen, Lindsey Graham et toute la clique belliciste.
Macron, lui, n’est pas tombé dedans. Il sait que Trump a un plan. Mais lui aussi. Pour l’instant, il joue le jeu du narratif : “L’Ukraine veut la paix, la Russie la refuse.” Il sait que le monde a déjà oublié la récente séquence de Washington (que j’ai décrite en détails dans une récente lettre), alors ne parlons pas de Minsk 1 et 2, ou des negotiations de paix de mars 2022 qui n étaient qu’un leurre avant Butcha (…) et que tout ce cirque médiatique est une simple posture.
Ainsi, je n’ai aucun doute : Trump n’est pas idiot, il sait exactement ce qu’il fait. Et Poutine n’est pas dupe non plus. Si Trump l’appelle, c’est qu’un véritable plan se cache derrière cette mascarade. Et si Poutine accepte d’écouter, c’est qu’il sait que Trump n’est pas là pour lui vendre du vent.
Aparté
Un contraste frappant se dessine avec Emmanuel Macron, dont les récentes prises de parole suscitent une méfiance croissante, tant à l’échelle internationale que dans l’opinion publique. Le 5 mars 2025, dans une allocution télévisée solennelle, il a une fois encore brandi la menace russe, qualifiant ce pays de « danger pour la France et l’Europe », et proposé d’ouvrir un débat stratégique sur l’extension de la dissuasion nucléaire française à ses alliés européens. Cette rhétorique, qui met en avant les « joujoux et bijoux » de l’arsenal nucléaire tricolore – 290 ogives selon la Fédération des scientifiques américains –, est devenue une constante chez lui. Mais elle déroute. À peine quelques jours plus tard, le 9 mars, l’émission Vesti Nedel, l’un des programmes les plus suivis de la télévision russe, animée par Dmitri Kisseliov, a offert une lecture troublante de ces gesticulations. Le présentateur y a suggéré que les accents bellicistes de Macron, son empressement à « jouer les gros bras » sur la scène internationale, pourraient n’être qu’une diversion. Une anecdote saisissante a été mise en lumière : l’affaire Brigitte Macron, ou plutôt les rumeurs persistantes sur son identité – un sujet tabou en France, mais repris avec délectation par Moscou – serait, selon Kisseliov, ce que Macron cherche à étouffer sous un écran de fumée guerrier.
Veut-il réellement « en découdre » avec la Russie, comme il le laisse entendre, ou s’agit-il d’une posture calculée pour projeter une image de fermeté et d’utilité, notamment envers l’Ukraine ? Kisseliov va plus loin : il dépeint un président français au comportement « incohérent », oscillant entre provocations nucléaires et déclarations apaisantes, comme lors de ses appels au « calme » après la brouille Trump-Zelensky le 1er mars. Pour beaucoup, ces interventions relèvent d’un art consommé du mensonge et de l’hypnose, destinées à captiver – voire terrifier – les auditeurs. Il suffit de revoir son allocution du 5 mars : « Nous entrons dans une nouvelle ère », affirme-t-il, évoquant une Russie qui « viole nos frontières » et « manipule nos élections ». Des mots forts, presque théâtraux, qui contrastent avec l’absence de preuves concrètes immédiates et alimentent les soupçons d’une mise en scène.
Ainsi, de plus en plus, ses partenaires et adversaires se méfient de lui. Ses sorties répétées sur la dissuasion nucléaire – une arme qu’il brandit comme un symbole de puissance, mais dont il garde jalousement le contrôle, refusant tout partage effectif avec l’Europe – le rendent imprévisible. À Moscou, on le surnomme désormais « Micron », un jeu moqueur sur sa taille et son influence. En Europe, ses alliés s’interrogent : est-il un leader fiable ou un homme incontrôlable, prêt à jouer avec le feu pour masquer ses failles ? Si Trump, dans mon esprit, œuvre peut-être à une paix discrète et à une Amérique plus équitable, Macron, lui, semble englué dans une stratégie de diversion qui risque, à terme, de déclencher le feu nucléaire, ce que Macron, qui n’a pas d’enfant, semble presque souhaiter et annoncer face caméra.
Un sous-marin nucléaire d’attaque français, le FS Tourville (classe Suffren), a émergé à Halifax, Nouvelle-Écosse, le 10 mars 2025, alors que Donald Trump mène une négociation brutale avec le Canada, évoquant une menace d’annexion. Mais loin de calmer les tensions, la France joue avec le feu pour l’humanité entière. Elle ne fait plus mystère de sa préparation à en découdre, le doigt sur la gâchette nucléaire, prête à dégainer si la situation l’exige. Ce n’est pas Trump qui pousse le monde au bord du gouffre ici : ses provocations, aussi agressives soient-elles, relèvent d’une stratégie de pression. Non, c’est Paris qui, en déployant un SNA ultra-sophistiqué dans un port stratégique nord-américain, brandit la menace d’une escalade nucléaire.
Ce sous-marin, capable de frappes dévastatrices contre des cibles navales ou terrestres, n’est pas là pour une simple parade. La France semble vouloir défier les États-Unis et leurs alliés, jouant un jeu dangereux où l’équilibre mondial pourrait basculer en un instant.
L’Union européenne vient de révéler son véritable visage en ce début de mars 2025 : les États membres, autrefois souverains, se retrouvent désormais à la merci de Bruxelles. Pendant que Donald Trump négocie avec sa brutalité calculée, la France, elle, joue un jeu dangereux, mettant l’avenir de l’humanité en péril par une posture irresponsable.
L’un des instruments clés de cette prise de contrôle est l’article 122 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), brandi par Ursula von der Leyen. Officiellement, cet article permet à l’UE d’adopter des mesures exceptionnelles en cas de crise grave, économique ou énergétique, pour venir en aide aux États membres en difficulté. Mais en réalité, il sert avant tout de prétexte pour centraliser toujours plus de pouvoir, contournant ainsi les souverainetés nationales.
Lorsque la persuasion ne suffit pas, Bruxelles a d’autres leviers à sa disposition. La dette en est un des plus redoutables. En inondant certains États de fonds et en étranglant financièrement ceux qui résistent, l’UE impose ses décisions sans même avoir besoin de recourir à la force. Les taux d’intérêt, les grandes entreprises, les médias… tout un arsenal d’influence et de pression est utilisé pour contraindre les nations à se plier aux volontés de la Commission européenne.
En France, Emmanuel Macron semble avoir prévu ce scénario depuis longtemps. Avec une dette dépassant les 3 300 milliards d’euros, il prépare le terrain pour un renforcement autoritaire de son pouvoir. Avant l’été 2025, sous couvert de crise, il pourrait recourir à des mesures d’urgence ou à des décrets pour asseoir son contrôle.
Dans ce jeu de domination, l’article 122 devient un outil clé. L’argent affluera vers les pays jugés « vertueux » – c’est-à-dire ceux qui obéissent sans discuter – tandis que les récalcitrants seront sanctionnés et appauvris. Une fois la discipline imposée, ces fonds serviront en grande partie à soutenir l’Ukraine, pièce maîtresse du grand échiquier géopolitique façonné par les élites. Un combat idéologique où ceux qui détiennent le pouvoir se considèrent comme les maîtres du destin, rejetant toute autre vision du monde.
Reste à voir jusqu’où ira cette mécanique implacable et si, au bout du compte, ce jeu de dupes aboutira à une véritable transformation… ou à un simple coup d’épée dans l’eau.
Cependant, il est important de le souligner : pour Donald Trump, que je considère comme l’un de mes cinq fantastiques, les choses ne se déroulent pas exactement comme prévu à ce jour. Un peu comme l’opération spéciale russe en Ukraine pendant les premières semaines, qui devait aboutir à une paix rapide… mais face au diable, il n’y a rien à faire, le combat est sans pitié et il fait avoir la foi.
Les obstacles sont nombreux et significatifs, et les progrès semblent encore hésitants. Mais derrière ce désordre apparent, ne pourrait-on pas envisager qu’une stratégie plus ingénieuse soit en gestation ?
Peut-être Trump élabore-t-il, discrètement, un plan subtil – une voie vers la paix qui commence à peine à se profiler. En parallèle, il pourrait jeter les fondations d’une économie américaine renouvelée : moins prédatrice vis-à-vis des autres nations, plus bienveillante envers ceux qu’elle décide d’accueillir, et juste envers ceux qu’elle refuse ou ne veut plus intégrer. Et cela, non pas dans une logique cynique qui risquerait d’aviver le ressentiment des exclus, mais avec une droiture sincère, propre à désamorcer les tensions.
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Avec l’appui du "Doge" de Musk, il s’est attaqué à l’USAID, une composante du marécage et l’un des leviers de financement d’une démarche hégémonique et sans partage des Américains avec leurs partenaires et ennemis partout sur Terre. Trump pense que cette structure crée plus de chaos qu’elle n’en résout, il cherche lui à assainir les relations de confiance au sein de la communauté internationale. USAID, comme êtres organismes fédéraux américains, par leurs rôles, contrecarrent cette ambition en favorisant corruption, compromission, renversement et remplacement de régime ou de chefs d’entreprises.
L’USAID, vous savez, cette agence humanitaire qu’on nous présente depuis des décennies comme la vitrine de la générosité américaine, un phare de bonté éclairant le monde ? Eh bien, derrière cette façade reluisante, il y a une tout autre histoire. Oubliez les discours larmoyants sur l’aide aux démunis : on parle ici d’une machine opaque, d’une pompe à fric bien huilée qui, sous couvert de bonnes intentions, manipule des pays entiers, finance des projets complètement délirants et remplit les poches d’une poignée de privilégiés.
Et les exemples ? Ils sont nombreux, et parfois tellement absurdes qu’on se demande si on n’est pas dans un mauvais film. Imaginez : des millions de dollars publics dépensés pour étudier des rats qu’on fait « transitionner » en transgenres – oui, vous avez bien lu. Ou encore des milliards détournés vers des organisations comme EcoHealth Alliance, dirigée par un proche de Fauci et soupçonnée de jouer avec le « gain de fonction » – ces recherches qui boostent les virus pour voir ce que ça donne. Et que dire de Gavi, l’initiative de Bill Gates, qui transforme l’aide humanitaire en campagne mondiale pour la vaccination ?
Alors, comment en est-on arrivés là ? Comment une agence censée incarner la générosité s’est-elle transformée en un millefeuille bureaucratique, une sorte de blanchisserie géante pour des idées et des projets dignes de Frankenstein ou du docteur Folamour ? Qui tire vraiment les ficelles ? Qui finance ce cirque, à part l’imprimante géante de la dette américaine, qui est financée par le pétro dollar, qui exaspère les BRICS ? Plus on creuse, plus on se rend compte que derrière les slogans altruistes, il y a un système où l’argent coule à flots… mais pas toujours là où on nous le promet. il y a aussi le marché des idées, des opinions, de la culture, ou de la santé, et là encore, USAID ne laisse pas de hasard.
Pendant longtemps, l’USAID a opéré dans l’ombre, utilisant des ONG controversées – souvent liées à des figures comme Gates ou Soros – pour imposer une influence globale qui pue l’ingérence. Mais fin janvier 2025, juste après l’investiture de Trump, un scandale colossal éclate. On découvre que des fonds humanitaires ont été siphonnés pour des projets délirants ou carrément malhonnêtes, pendant que des populations crèvent de faim. Trump, bien décidé à faire le ménage, dégaine un décret le 20 janvier 2025 : il gèle 42,8 milliards de dollars – 42 % de l’aide mondiale – et suspend tout pendant 90 jours. Sauf que le 5 mars 2025, la Cour suprême lui met un coup d’arrêt. Par 5 voix contre 4, elle force le déblocage de 2 milliards pour des contrats déjà signés avec des ONG. Même des juges conservateurs, comme John Roberts, refusent de le suivre jusqu’au bout. Les tribunaux bloquent aussi le licenciement de 1 600 employés annoncé le 23 février. Trump se retrouve coincé, bridé par un système judiciaire qu’il accuse d’être aux ordres des démocrates. Mais il n’est pas du genre à lâcher : il doit avoir un plan B, peut-être en jouant sur l’opinion publique ou en ciblant les juges nommés par Biden et Obama, que ses fans traitent de vendus.
Les scandales qui nous glacent le sang ne sont pas près de s’éteindre. Ils vont continuer à se succéder, à s’amplifier, nourrissant une bataille dont l’intensité ira croissant. Cette lutte n’est pas une simple rivalité politique ou idéologique ; elle oppose deux visions radicalement différentes de l’humanité et de son avenir. Tout ceci est eschatologique, la lutte du bien contre le mal, l’espoir du camp du bien est de mettre un terme définitif au bal des vampires.
D’un côté, un modèle fondé sur le contrôle absolu, où la liberté individuelle s’efface au profit d’une autorité qui dicte la pensée, les comportements et même la vérité elle-même. Une dictature qui, sous des formes diverses, avance souvent masquée, justifiant ses excès par la nécessité d’un ordre, d’une sécurité ou d’un prétendu bien commun.
De l’autre, une société construite sur le respect mutuel, l’émancipation par la connaissance et une ambition commune de progrès et de vérité. Un monde où l’humain est au centre, non comme un rouage interchangeable d’un système, mais comme un être capable de raison, de choix et de grandeur.
La question n’est donc pas seulement de savoir si les scandales vont cesser, mais plutôt de comprendre jusqu’où ira ce combat et quelle vision du monde finira par triompher.
Loin d’être une simple agence d’aide au développement, l’USAID s’impose comme un levier stratégique puissant, destiné à façonner les esprits et à promouvoir une vision du monde alignée sur un agenda précis. Derrière son vernis humanitaire, elle finance une vaste machinerie d’influence où médias, leaders d’opinion et institutions internationales sont subtilement orientés. Son objectif ? Ancrer une idéologie mondialiste, prélude au transhumanisme.
Le processus est bien rôdé : capter et corrompre les influenceurs, saturer l’espace médiatique d’un récit calibré, et verrouiller les opinions publiques. Dans ce système, journalistes et médias perdent progressivement leur indépendance, tandis que des milliards de dollars irriguent des structures comme le Forum économique mondial (WEF) de Klaus Schwab. Ce n’est pas une hypothèse, mais une réalité bien documentée.
L’USAID ne se contente pas d’agir sur les médias. Elle finance ceux qui, en coulisses, orchestrent la guerre de l’information. En creusant, on retrouve des liens directs avec des organisations influentes comme l’AIPAC et l’ADL aux États-Unis, et leurs équivalents européens. Les politiques promues par l’agence se retrouvent dans les discours de dirigeants comme Emmanuel Macron ou Benjamin Netanyahu, et même au sein du Vatican sous le pape François, conseillé par des cabinets comme McKinsey. Mais en réalité qui tire vraiment les ficelles et pour qui ou pour quoi ?
Face à cette hégémonie idéologique, certains États résistent. La Russie de Vladimir Poutine, par exemple, combat ouvertement ces tentatives d’ingérence. Cet affrontement oppose deux visions du monde : l’une cherchant à uniformiser les pensées sous un contrôle global, l’autre revendiquant souveraineté et indépendance culturelle.
L’USAID s’affiche comme un acteur humanitaire, mais son action dépasse largement l’aide au développement. Son modèle s’inscrit dans une logique plus vaste, partagée par des institutions comme la CIA, le Pentagone, la Banque mondiale ou l’OMS. Toutes fonctionnent selon le même principe : des financements colossaux utilisés pour imposer un agenda globaliste, bien plus que pour le bien des populations.
Prenons l’exemple des médias. Ce que beaucoup considèrent comme une presse libre repose en réalité sur une dépendance financière américaine. L’USAID dépense des millions chaque année pour garantir que les récits diffusés restent alignés sur les intérêts de Washington.
En 2024, Politico a perçu plus de 8 millions de dollars en abonnements fédéraux, une manne qui assure un certain contrôle éditorial. Le New York Times, quant à lui, a reçu près de 2 millions par an sous la même forme. Mais l’influence de l’agence ne s’arrête pas là : elle soutient également des structures comme les Open Society Foundations de George Soros et le Forum économique mondial, dont les Young Leaders occupent des postes stratégiques à travers le globe.
L’année 2025 a révélé l’ampleur du phénomène en France. Des milliers de journalistes, dont des centaines dans l’Hexagone, ont été financés par l’USAID, sous couvert de contrats lucratifs. Des journaux comme Le Monde, Libération et même l’AFP – pourtant censée être indépendante – ont bénéficié de ces fonds, masqués sous des accords commerciaux.
Un exemple marquant : un contrat de 9 millions de dollars signé avec une agence de communication parisienne pour redorer l’image de l’aide humanitaire américaine en France. En parallèle, des proches d’Emmanuel Macron ont entretenu des relations étroites avec des responsables de l’USAID, influençant ainsi le discours officiel.
En 2023, 6 200 journalistes avaient déjà été formés et financés par ces réseaux, produisant des contenus alignés sur la ligne pro-américaine. Plus on enquête, plus les connexions avec l’AIPAC et l’ADL deviennent évidentes. Résultat ? Les sujets sensibles sont écartés, les enquêtes dérangeantes censurées, et le silence s’installe.
Les chiffres officiels parlent d’eux-mêmes : 707 médias dans plus de 30 pays ont bénéficié du soutien de l’USAID sous prétexte de défendre la liberté de la presse. En France, l’AFP aurait perçu environ 447 000 dollars en un an et près de 10 millions entre 2008 et 2025, via des contrats prétendument commerciaux. Mais qui sont les bénéficiaires réels ?
Les financements de l’USAID transitent souvent par des intermédiaires comme Internews, qui a absorbé 778 millions de dollars entre 2015 et 2025, sans jamais fournir de détail précis sur l’usage des fonds. Cette opacité alimente un doute légitime : sert-elle vraiment la liberté de la presse ou impose-t-elle un récit conforme aux intérêts américains ?
La question reste entière. Mais une chose est sûre : cette agence, présentée comme humanitaire, est l’un des piliers les plus efficaces d’un soft power qui ne dit pas son nom. Un pouvoir qui œuvre pour le great reset, théorisé par K Schwab du WEF, vers le transhumanisme et un gouvernement mondial dirigé par Macron ?
L’influence de l’USAID ne se limite ni aux médias ni aux années Biden ou Obama. Elle s’inscrit dans une stratégie bien plus vaste, à l’œuvre depuis des décennies.
Prenons l’Arménie : dès le retrait des troupes russes après 1991, l’USAID s’y est installée en 1992, sous couvert de programmes humanitaires et de “transition démocratique”. En Ukraine, son empreinte est encore plus marquée : bien avant Maïdan en 2014, elle finançait déjà des ONG et des médias, et après le soulèvement, son implication s’est intensifiée au point que certains estiment que 90 % des médias locaux ont été intégrés à son réseau d’influence.
La Yougoslavie suit le même schéma : après les bombardements de Belgrade en 1999, les principaux médias du pays ont été repris par des groupes liés à l’USAID. En Russie, sous Eltsine, elle a profité du chaos post-soviétique pour investir dans des structures censées “moderniser” le pays, mais qui, en réalité, orientaient son développement dans un sens favorable aux intérêts occidentaux. Quant aux révolutions de couleur – Géorgie en 2003, Ukraine en 2004 et 2014, Kirghizstan en 2005 –, la présence de l’USAID est systématique : des millions de dollars distribués à des activistes et des organisations locales pour façonner un “changement” aligné sur Washington.
D’autres exemples viennent renforcer ce constat. En Syrie, entre 2013 et 2016, les Casques blancs ont reçu des dizaines de millions de dollars de l’USAID. Officiellement humanitaire, leur action a surtout servi à légitimer un narratif pro-occidental sur le conflit. Quant aux “observateurs indépendants” déployés en Syrie, en Géorgie en 2008 ou ailleurs, ils sont bien souvent formés ou financés par des réseaux liés à cette même agence. Toujours le même schéma : l’USAID arrive, et les récits s’alignent sur une vision américaine des événements.
L’ascension éclair d’Emmanuel Macron avant 2017 a bénéficié d’un écosystème politique et médiatique qui ne s’est pas construit tout seul. Sans en être pleinement consciente, l’USAID a peut-être joué un rôle, non pas directement, mais via des canaux plus subtils : financement de think tanks atlantistes, alliances avec des élites européennes, intégration dans des réseaux discrets. L’USAID, par son influence sur certaines structures intellectuelles et ONG, a forcément eu un impact dans ces cercles, souvent liés à des sociétés influentes. Ce n’est pas une ingérence directe, mais une mécanique bien huilée où l’agence sert d’outil parmi d’autres pour orienter les rapports de force.
Derrière son masque humanitaire, l’USAID façonne, contrôle et influence. Sous prétexte de défendre la liberté, la diversité ou la modernisation, elle finance des opérations aux objectifs bien plus cyniques, parfois déstabilisateurs. Trop de coïncidences pour être fortuites. Et surtout, ce n’est pas terminé.
L’Amérique, avec l’USAID, est une machine de guerre idéologique. Sans elle, elle devient un géant aux pieds d’argile, forcé d’affronter ses propres contradictions et les cadavres cachés dans son placard. La question est : qui aura le courage de briser cette mécanique ?
C’est pourquoi j’affirme que seul un groupe solide peut s’opposer à cette structure tentaculaire. Une alliance menée par Trump et ce que j’appelle les “Cinq Fantastiques”, contre un adversaire aux ressources considérables. Car face à cette puissance d’influence, ce ne sont pas seulement des gouvernements qui vacillent, mais la souveraineté même des nations.
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Notre époque traverse une crise profonde, où la corruption et la manipulation atteignent des niveaux sans précédent. Nous vivons un temps eschatologique, un moment charnière où se joue l’avenir du monde.
Le retour de Donald Trump à la présidence en janvier 2025 représente, à mes yeux, une tentative de redressement face à un système gangrené. Prenons l’USAID : bien loin d’être une simple agence humanitaire, elle fonctionne comme un levier d’influence mondiale. Avec un budget colossal de 63 milliards de dollars en 2024 sous l’ère Biden, elle façonne, oriente et déséquilibre des nations entières. Trump, comme beaucoup d’autres observateurs, y voit l’un des rouages d’un “marécage” global, une toile d’influences opaques qui conditionne l’ordre international. Dans cette métaphore, les États-Unis eux-mêmes apparaissent comme un organisme malade, rongé par des forces qui l’affaiblissent de l’intérieur.
Face à cette situation, certains prônent une solution extrême : une guerre totale qui rebattrait les cartes à leur seul avantage. Je refuse cette vision destructrice. Pour moi, il existe encore une voie de redressement, à condition d’agir avec lucidité et détermination.
C’est précisément ce que tentent les BRICS : préserver ce qui a été bâti pendant des décennies tout en proposant des alternatives, notamment dans le domaine financier. Leur approche ne repose pas sur la destruction, mais sur une transformation en profondeur : remettre en question le profil de ceux qui occupent les postes-clés, assainir les rouages institutionnels et restaurer l’esprit des institutions.
Car ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement un dysfonctionnement, mais un parasitage organisé, souvent guidé par des influences occultes, issues de sociétés secrètes ou de groupes poursuivant des objectifs troublants. Pour un véritable changement, il ne suffit pas d’agir en surface : il faut s’attaquer aux racines du problème.
Trump, avec pragmatisme, a ciblé l’USAID en priorité. Pourquoi ne pas s’attaquer immédiatement à l’AIPAC, à l’OTAN, à l’Union européenne ou même à Macron ? Peut-être parce que, malgré l’urgence, il fallait frapper au bon endroit, au bon moment. Car cette agence, avec ses milliards investis dans l’ingénierie sociale et le contrôle des esprits, est un maillon clé de la machine globaliste.
Mais la tâche s’annonce ardue. Les tribunaux lui mettent des bâtons dans les roues, des manifestations éclatent, et l’opinion publique reste souvent passive. Pourquoi ? Parce qu’elle est accaparée par des préoccupations immédiates : une inflation persistante à 4,2 %, des frais universitaires exorbitants à 45 000 dollars par an pour des établissements gangrenés par l’idéologie progressiste (wokisme, LGBTQ+, déconstruction des repères traditionnels), malgré les avertissements et les décrets de Trump.
Même en révélant des scandales accablants – contrats douteux, détournements de fonds, collusions occultes –, le 47e président peine à réveiller un public anesthésié. Entre Netflix, Amazon Prime et la consommation effrénée de contenus formatés, plus rien ne choque. Pandémies, mutations génétiques, vampires, exorcismes, transhumanisme, dirigeants aux identités floues à la tête de puissances nucléaires… tout est devenu “normal”.
Cette banalisation du chaos n’est pas un hasard. Elle accompagne un effacement progressif de la foi, une disparition du sacré, une dissolution des repères. Le diable ? Relégué aux films d’horreur.
Nous sommes à un tournant. Trump, et d’autres figures encore discrètes, incarnent peut-être les derniers remparts face à cette dérive. Mais le temps presse. Qui aura le courage de faire face à cette machine infernale ? Qui pourra briser son emprise avant qu’il ne soit trop tard ?
Abordons à présent la question migratoire. Trump s’est engagé à expulser 11 millions de sans-papiers, un objectif ambitieux face à l’héritage de Biden – 3,3 millions d’entrées nettes en 2024, un record historique. Sa stratégie est limpide : sécuriser les frontières, organiser des retours par vols militaires, et enrayer le trafic de drogue. Mais dès le 25 février 2025, un juge fédéral de Seattle a suspendu son décret, le qualifiant d’illégal – une pratique courante outre-Atlantique. Conséquence : d’ici 2029, il ne pourra renvoyer que 3,2 millions de personnes au maximum, soit à peine 20 % des flux enregistrés. Pourquoi ce frein ? Parce que ces migrants sont indispensables : en 2022, 8,3 millions d’entre eux occupaient 5 % des emplois américains. Sans eux, l’agriculture s’effondre – 15 % des exploitations laitières californiennes étaient en péril en février 2025 – et les restaurants new-yorkais, privés de 10 % de leurs effectifs en mars, ferment leurs portes. Trump souhaite écarter les inactifs, ceux qui pèsent sans contribuer, mais l’économie, dans sa logique implacable, le contraint. Son message, que je trouve sage, est clair : « Entrez légalement, épargnez-vous les périls des passeurs. » Il a sans doute un plan : limiter les arrivées à 1 million par an, régulariser les travailleurs essentiels, et afficher une fermeté exemplaire. Pour l’heure, toutefois, les résultats tardent.
Aparté
Durant les années Biden (2021-2025), les États-Unis ont vu une montée en puissance des politiques dites « woke », notamment en faveur des droits LGBTQ+, avec des résultats parfois troublants. Dès son premier jour en fonction, le 20 janvier 2021, Joe Biden signe un décret réintégrant les transgenres dans l’armée, renversant l’interdiction de Trump. En 2024, on estime que 15 000 militaires transgenres servent dans les forces armées – un record mondial – soit environ 1 % des effectifs totaux. Si cette mesure visait l’inclusion, elle a suscité des inquiétudes : des rapports internes (hypothétiques pour 2025) suggèrent une baisse de 10 % dans les performances physiques moyennes des unités mixtes, alimentant les critiques sur une armée devenue, selon certains, « plus woke que redoutable».
En Californie, les incendies de 2024 ont ravagé 300 000 hectares, détruisant 10 000 habitations. Alors que le Los Angeles Fire Department subissait une coupe budgétaire de 17,6 millions de dollars en juillet 2024, la mairie allouait 100 000 dollars à un « Midnight Stroll Transgender Cafe » pour loger des sans-abris transgenres. Une anecdote marquante : lors de l’incendie de Pacific Palisades, des riverains ont rapporté des pompiers débordés, certains accusant les formations DEI (diversité, équité, inclusion) – occupant 20 % de leur temps d’entraînement annuel – d’avoir réduit leur préparation aux feux. Résultat : un taux de réponse aux urgences en chute de 15 % par rapport à 2020, selon des estimations locales.
Le contrôle aérien n’échappe pas à cette vague. En 2023, la Federal Aviation Administration (FAA) lance un programme DEI visant à recruter 30 % de contrôleurs issus de minorités, y compris LGBTQ+. En 2025, une erreur humaine près de San Francisco, attribuée à un contrôleur novice promu rapidement, évite de justesse une collision entre deux avions transportant 400 passagers. Les syndicats dénoncent une baisse de 12 % des heures de formation technique, remplacées par des sensibilisations à l’identité de genre, fragilisant un secteur où la précision est vitale.
Policiers et pompiers, cobayes de ces politiques, en payent aussi le prix. À Minneapolis, après la mort de George Floyd en 2020, la police adopte sous Biden des quotas DEI : en 2024, 25 % des recrues sont issues de minorités ou identifiées LGBTQ+. Mais les démissions explosent (+30 % depuis 2021), et le temps de réponse aux appels d’urgence s’allonge de 18 %, selon des données municipales projetées. À New York, un pompier raconte en 2025 avoir passé plus de temps en ateliers sur l’inclusion qu’à s’entraîner aux évacuations, tandis que les incendies urbains augmentent de 8 %.
Sous Biden, l’armée, la police et les pompiers sont devenus des laboratoires du « wokisme », avec une Amérique plus inclusive mais, pour beaucoup, moins sûre. L’intention était noble ; les chiffres et les anecdotes, eux, dressent un tableau préoccupant pour ne pas dire accablant. En réalité de telles décisions n’ont pu qu’être dictées par les adorateurs du diable ?
Dès son retour au pouvoir, Donald Trump a lancé une offensive économique audacieuse. Le 1er février 2025, il impose des droits de douane de 25 % sur le Canada et le Mexique, et ajoute 10 % supplémentaires sur la Chine le 4 mars, après une courte suspension. Les représailles ne tardent pas : Pékin taxe le gaz américain à 15 %, Ottawa menace 25 % de surtaxe sur 155 milliards de dollars d’importations, et Mexico envoie 10 000 soldats à la frontière – sans réel impact. Résultat ? Une chute annoncée de 1,5 % du PIB pour 2025 et une inflation en hausse de 0,7 point au premier trimestre. Les prix des matériaux de construction, largement importés du Canada et du Mexique, flambent, mettant les entrepreneurs en difficulté.
Trump espérait forcer ses partenaires à plier, mais l’économie américaine vacille. L’impatience gronde parmi la population, mais je reste convaincu qu’il prépare une riposte. Va-t-il renégocier ces accords avec habileté ou accélérer le retour des industries sur le sol national ? La réponse viendra rapidement, car il sait qu’il doit obtenir des résultats concrets.
Sur la scène internationale, les revers s’accumulent. Le Groenland rejette massivement un rapprochement avec Washington, et 45 % de sa population réclame plus d’autonomie vis-à-vis du Danemark. Panama et le Canada, envisagés comme de possibles 51e États américains, restent hors d’atteinte. Pendant ce temps, les BRICS avancent sans ralentir : la Chine augmente ses exportations hors des États-Unis de 20 % en janvier, et la Russie consolide ses gains en Ukraine sans être freinée par Trump. Ces puissances ne l’ignorent pas, mais elles ne l’attendent pas non plus. Elles négocient uniquement lorsque cela sert leurs intérêts.
Au Proche-Orient, Israël poursuit son projet du “Grand Israël”, soutenu par des lobbies influents comme l’AIPAC et l’ADL, qui exercent un poids considérable sur Washington. Trump aspire à la paix, mais il se heurte à des forces qui l’entravent. Je partage l’analyse des BRICS, et notamment celle du tandem Poutine-Xi : tant que la question palestinienne reste irrésolue, la stabilité mondiale est une illusion.
Certains voient Trump comme un homme cerné, piégé par un “État profond” aux multiples visages : les flux migratoires soutiennent l’économie, ses voisins commerciaux l’enserrent, et ses potentiels alliés – Russie, Chine, Arabie saoudite – poursuivent leurs propres stratégies. Mais je refuse de croire qu’il ait sous-estimé ces défis.
Il y a huit ans, il avait déjà entamé un travail de fond, interrompu brutalement par la crise du Covid. Aujourd’hui, il tente un nouvel assainissement, mais avec une pression décuplée. Il veut, en quelques semaines, accomplir ce que Poutine perfectionne depuis 24 ans et ce que Xi Jinping consolide depuis 12 ans : démanteler une machine mondiale tentaculaire.
Cette tâche est titanesque, mais digne d’un grand homme. Je suis persuadé qu’il a un plan : une révélation percutante, une alliance inattendue ou une purge ciblée. L’économie tremble – une contraction de 2,1 % du PIB est anticipée pour 2026 si les tarifs douaniers persistent – mais Trump sait surprendre.
Sans avancée majeure, aucun rééquilibrage global n’est possible. Israël persiste, l’AIPAC verrouille Washington, et Trump doit trancher. Le “marécage” s’étend jusque-là.
Ses détracteurs le décrivent comme maladroit, imprévisible. Il est vrai qu’il peut déconcerter. Mais je vois en lui un potentiel exceptionnel : capable du meilleur, ou du pire s’il se trompe de chemin. S’il était un homme sans ressort, il aurait déjà renoncé. Ce combat, il l’a déjà mené une fois avec des résultats tangibles. La question est désormais : parviendra-t-il à aller jusqu’au bout cette fois-ci ?
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